Un peu d’anatomie de l’épaule : la tête humérale est l’extrémité supérieure de l’humérus composée d’une partie cartilagineuse qui s’articule avec l’omoplate et d’une autre partie, appelée tubérosités, sur lesquelles s’attachent des tendons très importants pour faire fonctionner l’épaule : la coiffe des rotateurs. La glène, c’est ainsi qu’on appelle la surface articulaire de l’omoplate, s’articule avec la partie cartilagineuse de la tête humérale constituant ainsi l’articulation glénohumérale.

La prothèse d’épaule totale va remplacer les surfaces articulaires de cette articulation glénohumérale. Ainsi, la prothèse d’épaule remplace les deux surfaces articulaires : la glène et la surface cartilagineuse de la tête humérale.

Quel type de prothèse d’épaule ?

Il existe deux sortes très différentes de prothèse d’épaule totale : la prothèse anatomique totale d’une part, et la prothèse d’épaule inversée d’autre part.La prothèse d’épaule anatomique est une prothèse qui reproduit l’anatomie de l’épaule : ainsi, du côté de l’humérus, il y a une partie de sphère équivalente à la tête humérale que l’on remplace, et du côté de l’omoplate, il y a une petite cupule équivalente à la surface de la glène.La prothèse d’épaule inversée, comme son nom l’indique, inverse les surfaces articulaires : la partie de sphère sera fixée sur l’omoplate et la cupule sera fixée sur l’humérus.

Le choix d’implanter une prothèse d’épaule anatomique ou une prothèse d’épaule inversée dépend essentiellement de l’état des tendons qui s’attachent sur la tête de l’humérus, c’est-à-dire de la coiffe des rotateurs. Si les tendons de la coiffe des rotateurs sont abîmés, une prothèse d’épaule anatomique ne pourra pas fonctionner correctement. A noter qu’il existe cependant d’autres situations où la pose de prothèse d’épaule inversée est préférable à une pose de prothèse d’épaule anatomique, en tenant compte notamment de l’usure de la glène ou du défaut de centrage de la tête de l’humérus en face de la glène.

Pourquoi ai-je besoin d’une prothèse d’épaule anatomique ou inversée ?

Un peu d’anatomie

La tête humérale est l’extrémité supérieure de l’humérus composée d’une partie cartilagineuse qui s’articule avec l’omoplate et d’une autre partie, appelée tubérosités, sur lesquelles s’attachent des tendons très importants pour faire fonctionner l’épaule : la coiffe des rotateurs. La glène, c’est ainsi qu’on appelle la surface articulaire de l’omoplate, s’articule avec la partie cartilagineuse de la tête humérale constituant ainsi l’articulation gléno-humérale.

La prothèse d’épaule totale va remplacer les deux surfaces articulaires de cette articulation glénohumérale : la glène et la surface cartilagineuse de la tête humérale.

Quel type de prothèse d’épaule ?

Il existe deux sortes très différentes de prothèse totale d’épaule : la prothèse anatomique totale d’une part, et la prothèse totale d’épaule inversée d’autre part.

La prothèse d’épaule anatomique totale est une prothèse qui reproduit l’anatomie de l’épaule : ainsi, du côté de l’humérus, il y a une partie de sphère équivalente à la tête humérale que l’on remplace, et du côté de l’omoplate, il y a une petite cupule équivalente à la surface de la glène. Innovation française qui date de près de 30 ans, la prothèse d’épaule inversée totale, comme son nom l’indique, inverse les surfaces articulaires : la partie de sphère sera fixée sur l’omoplate et la cupule sera fixée sur l’humérus. Le choix d’implanter une prothèse d’épaule anatomique ou une prothèse d’épaule inversée dépend essentiellement de l’état des tendons qui s’attachent sur la tête de l’humérus, c’est-à-dire de la coiffe des rotateurs. Si les tendons de la coiffe des rotateurs sont abîmés, une prothèse d’épaule anatomique ne pourra pas fonctionner correctement. A noter qu’il existe cependant d’autres situations où la pose de prothèse d’épaule inversée totale est préférable

à une pose de prothèse d’épaule anatomique totale, en tenant compte notamment de l’usure de la glène ou du défaut de centrage de la tête de l’humérus en face de la glène.

La prothèse d’épaule inversée (totale)

La prothèse d’épaule totale inversée est le plus souvent (mais pas toujours) nécessaire pour traiter une arthrose. L’arthrose se définit comme l’usure en miroir de tout ou partie du cartilage articulaire qui recouvre la tête humérale et la glène. On peut comparer l’usure du cartilage, lente, progressive et inexorable, à l’usure d’un pneu de roue de voiture. Ce sont les sollicitations excessives ou d’anomalie d’orientation des surfaces articulaires qui expliquent cette usure.

C’est alors le moment de procéder à la mise en place d’une prothèse d’épaule totale. Poursuivons la métaphore automobile : remplacer le pneu usé contre un pneu neuf est la solution car chacun sait qu’on ne peut rouler longtemps sur la jante !

A savoir : d’autres facteurs peuvent favoriser la survenue de l’arthrose comme des facteurs génétiques qui restent encore inexpliqués à ce jour, des facteurs traumatiques (séquelles de fracture ou d’instabilité), mais aussi certaines maladies inflammatoires (polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante), ou d’autres comme une maladie du sang, une nécrose aseptique, un dysfonctionnement métabolique comme la goutte, une chondrocalcinose.

La prothèse inversée est aussi parfois proposée quand il n’y a pas d’arthrose, mais simplement une rupture importante ou ancienne de la coiffe des rotateurs.

La prothèse d’épaule anatomique (totale)

Pourquoi ai-je besoin d’une prothèse totale d’épaule anatomique ?

La prothèse d’épaule totale anatomique est le plus souvent nécessaire pour traiter une arthrose. L’arthrose se définit comme l’usure en miroir de tout ou partie du cartilage articulaire qui recouvre la tête humérale et la glène. On peut comparer l’usure du cartilage, lente, progressive et inexorable, à l’usure d’un pneu de roue de voiture. Ce sont les sollicitations excessives ou d’anomalie d’orientation des surfaces articulaires qui expliquent cette usure. C’est alors le moment de procéder à la mise en place d’une prothèse totale d’épaule. Poursuivons la métaphore automobile : remplacer le pneu usé contre un pneu neuf est la solution car chacun sait qu’on ne peut rouler longtemps sur la jante !

A savoir : d’autres facteurs peuvent favoriser la survenue de l’arthrose comme des facteurs génétiques qui restent encore inexpliqués à ce jour, des facteurs traumatiques (séquelles de fracture ou d’instabilité), mais aussi certaines maladies inflammatoires (polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante), ou d’autres comme une maladie du sang, une nécrose aseptique, un dysfonctionnement métabolique comme la goutte, une chondrocalcinose.

Besoin de plus d’information ?

Contactez le Dr Collin